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Audi A1 1.2 TFSI 86 ch

Audi-A1-2010

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Audi A1 1.2 TFSI 86 ch

Le nouveau 1.2 TFSI est le moteur à essence d’entrée de gamme. Il développe déjà 86 ch et un couple maximal de 160 Nm entre 1500 et 3500 tr/min. Conjugué à une boîte manuelle à cinq rapports, ce quatre-cylindres permet à l’A1 d’accélérer de 0 à 100 km/h en 12,1 secondes pour atteindre une vitesse maximale de 179 km/h sur circuit. En cycle mixte, il ne consomme que 5,1 l/100 km, ce qui correspond à seulement 119 g de CO2/km. Il est la parfaite synthèse de la philosophie du downsinzing Audi, couplée à la technologie turbocompresseur pour gagner en puissance. Son équipage mobile a été rigoureusement optimisé de façon à faire baisser son poids et à réduire au minium les frictions internes.

Audi A1 1.4 TFSI

Audi-A1-2010

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Audi A1 1.4 TFSI

Le 1.4 TFSI sera l’offre la plus puissante du lancement de l’Audi A1 avec 122 ch. Il délivre un couple maximal de 200 Nm entre 1500 et 4000 tr/min. Ces valeurs sont rendues possibles grâce à un turbocompresseur avec un système de refroidissement interne par eau pressurisée et une culasse à quatre soupapes par cylindre. Équipé de la boîte sept vitesses S tronic, le 1.4 TFSI permet à l’A1 d’atteindre une vitesse de 100 km/h en 9,1 secondes, et sa vitesse maximale est de 200 km/h. La boîte manuelle à six rapports fait passer ce temps à 9,2 secondes, sans affecter la vitesse maximale. La consommation moyenne ne dépasse pas respectivement 5,1 et 5,4 l/100 km en cycle mixte.

Audi A1 1.6 TDI 105

Audi-A1-2010

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Audi A1 1.6 TDI 105 ch (77 kW)

Couplé à une boîte manuelle à cinq rapports, le moteur 1.6 TDI le plus puissant de l’Audi A1 ( lors du lancement ) développe une puissance de 105 ch et un couple de 250 Nm entre 1500 et 2500 tr/min. Ce moteur à 16 soupapes permet à l’A1 de passer de 0 à 100 km/h en 10,8 secondes avant d’atteindre la vitesse maximale de 187 km/h, en ne consommant que 3,9 l/100 km en moyenne.

Les chiffres sur les performances et la consommation de carburant sont provisoires.

Consommation et émissions :
Consommation (mixte) : 3,9-5,4 l/100 km
Émissions de CO2 (mixte) : 103-119 g/km

BMW 320d

BMW 320d

BMW 320d

La BMW 320d est une référence. Elle fait son apparition en 1998 avec la génération de BMW série 3 E46.

Pour des raisons fiscales, le 2.0 l diesel est rapidement ramené à 130ch.

Ce moteur diesel est proposé sur le coupé, le 2 l (150 ch) en 2004.

Exemples d’annonces sur la centrale au 05/05/2010 :

Version :

(E90) 320D CONFORT : 14390 €

Année : 2005
Kilométrage : 110 000  km
Puissance fiscale : 9  CV
Boite de vitesse : mécanique
Énergie : Diesel
Mise en circulation : 29 / 03 / 2005
Couleur int. : tissu gris
Couleur extérieure : gris metal
Version :

(E46) 320D PACK: 7500 €

Année : 2000
Kilométrage : 167 000  km
Puissance fiscale : 7  CV
Boite de vitesse : mécanique
Énergie : Diesel
Mise en circulation : 15 / 09 / 2000
Couleur int. : tissu noir
Couleur extérieure : gris clair metal

Voici les 3 versions de BMW 320d  :

320d 1998 2000 L4 136 ch 2,0 L
320d 2000 2001 L4 130 ch 2,0 L -
320d 2001 2005 L4 150 ch 2,0 L

Achat Peugeot 306 Cabriolet

Peugeot 306 Cabriolet

Peugeot 306 Cabriolet

Commercialisée depuis le 11 mars 1994, ce cabriolet a su tirer parti de sa ligne élégante, de ses qualités dynamiques et de ses places arrière, étriquées mais existantes, pour s’attirer une belle notoriété. Sur le marché français, quelque 77 500 exemplaires de 306 Cabriolet ont trouvé acquéreurs au cours de sa carrière, tandis que le rythme de production était encore, en juin 2002, de 16 unités par jour, un beau score pour une auto alors à l’aube de la retraite.

Affichant 15 cm en longueur de plus que les berlines 3 et 5 portes, mais 8 cm de moins que la 4 portes, le cabriolet Peugeot 306 revendique pourtant une habitabilité en net retrait aux places arrière et un volume de coffre inférieur. En contrepartie, le dessin ne souffre d’aucune lacune, le couvre-capote affleurant n’ayant pas la moindre incidence sur la beauté de l’ensemble. On doit ce design à l’équipe de style Pininfarina. Pininfarina s’est également illustré trois ans plus tard avec le dessin d’un autre modèle Peugeot : le coupé 406.

Cabriolet 4 places dérivé d’une berline compacte de grande série, le cabriolet 306 rivalise à armes sensiblement égales avec les Volkswagen Golf Cabriolet et Renault Mégane Cabriolet, tout en n’offrant pas une habitabilité sensiblement supérieure à celle d’une Fiat Punto Cabriolet. La planche de bord est strictement identique à celle de la berline. On retrouve donc ses qualités, notamment en ce qui concerne l’ergonomie soignée, mais aussi ses défauts, avec un style vieillot, des plastiques pas très valorisants et une qualité d’assemblage perfectible. Un dernier reproche encore plus sensible sur le cabriolet, dont la structure est moins rigide que sur la berline, occasionnant un vieillissement prématuré des fixations de garnitures intérieures, surtout lorsque la voiture est menée de manière musclée.

L’équipement était convaincant dès le lancement et s’est amélioré au fil des années, pour contrer la concurrence de rivales plus récentes. La climatisation et les jantes alliage ne faisaient pas partie de la dotation de série. La 306 Cabriolet a toujours été commercialisée en finition unique, doublée depuis 1995 (millésime 1996) d’une série limitée Roland Garros, récurrente chaque année à l’occasion des internationaux parisiens de tennis. Les places arrière, officiellement au nombre de deux, conviendront en appoint à deux adultes. Ceux-ci ne sont d’ailleurs pas épargnés par les remous d’air lorsque la voiture est décapotée, et ne profitent que d’une garde au toit très moyenne quand la capote est fermée, ou quand le hard-top est en place. La capote impose quelques précautions dans sa manipulation, d’une part à cause du coût de la vitre plastifiée arrière et d’autre part à cause d’un ajustement peu évident, d’autant que l’étanchéité arrière repose exclusivement sur la tension de la capote. Il existe aussi un modèle doté de la capote électrique : en série sur les 2.0e(121 et 133 ch) et sur les Roland Garros (toutes motorisations confondues), en option sur les 1.6e et 1.8e, de toutes puissances et toutes générations. Enfin, le manque d’épaisseur de la capote ne permet pas une isolation optimale, et les bruits d’air à haute vitesse deviennent rapidement contraignants.

La rigidité du châssis étant moindre, en raison de l’absence d’arceau (esthétique, mais au détriment de l’efficacité…), le cabriolet 306 affiche des prestations dynamiques en retrait par rapport à ses homologues couvertes. Si ce cabriolet satisfait pleinement à rythme coulé, il avoue plus rapidement ses limites que les berlines et breaks quand le conducteur conduit plus rapidement. En revanche le confort des suspensions est bon. Au final, pour une adéquation optimale entre les performances mécaniques et le potentiel du châssis, mieux vaut éviter les motorisations les plus puissantes. Le 1.6e de 100 ch, seul survivant depuis septembre 2000, s’avère d’ailleurs parfaitement en accord avec les caractéristiques dynamiques de la voiture.

Au chapitre de la sécurité, les premiers cabriolets 306 affichaient une dotation minimaliste, mais l’ABS figurait dès le début sur la liste des options. Au fil des millésimes, la dotation s’est sensiblement enrichie, restant à chaque fois au goût du jour et supportant la comparaison avec ses principales rivales. Toutefois, l’antipatinage ou le contrôle électronique de trajectoire (ESP) n’ont jamais été disponibles. Sur le plan des performances, l’offre de base constituée du 1.6e de 90 ch assurait déjà des prestations honorables, avec 13 secondes pour atteindre 100 km/h et une vitesse maximale de 180 km/h. Le 1.8e de 103 ch se montrait plus convaincant, notamment par sa souplesse, ses performances ne constituant pas un progrès sensible. En haut de l’échelle, le 2.0e de 121 ch se montrait plus efficace en accélérations, autorisant une vitesse de pointe importante. Le restylage du printemps 1997 s’est accompagné d’une nouvelle définition de l’offre mécanique. Les 1.8e et 2.0e sont passés en multisoupapes, délivrant respectivement 112 et 133 ch. Le 1.6e est, pour sa part, resté en 8 soupapes, mais la gestion électronique revue a porté la puissance à 100 ch, offrant des performances convaincantes pour des valeurs de consommations qui demeurent raisonnables.

Peu de faiblesses mécaniques récurrentes sérieuses ont affecté le cabriolet 306. Comme sur les autres modèles Peugeot équipés de ce moteur, la courroie de distribution est de piètre endurance. Les séries concernées ont, en principe, toutes été rappelées pour une correction en garantie. Les autres mécaniques font globalement preuve d’une bonne fiabilité, seuls les 1.6e (modèles 96 et 97) et les 1.8e (modèles 94 à 97) pouvant manifester des à-coups, qui se résorbent par reprogrammation du calculateur d’injection.

En revanche, les spécificités cabriolet de la 306 ont connu quelques soucis. Sur les équipements électriques, commandes de lève-vitres notamment, mais aussi de connecteurs de capote électrique, pour laquelle la pompe hydraulique et le vérin principal étaient aussi à mettre en cause. De même les problèmes de rupture faisceau capote du fait de sa faible résistance au pliage/dépliage sont récurrents. Ces problèmes, simples à rectifier (trouver le fil sectionné et le réparer) sont en général plus difficiles à diagnostiquer (où se trouve la coupure). De surcroit, le réseau constructeur n’a en général pas été formé sur la partie découvrable et se contentera d’un laconique « il faut tout changer ». Le montant de la facture découragera en général le propriétaire de faire effectuer la réparation. Il sera possible en revanche de trouver assistance sur internet où des sites de passionnés du modèle connaissent bien ses faiblesses et savent comment y remédier à moindre frais. Selon l’usage qui lui a été réservé, la capote occasionne parfois de mauvaises surprises en matière d’étanchéité.

Lors de l’achat, vérifiez méticuleusement son fonctionnement et son bon ajustement.

Si les ventes du cabriolet 306 n’ont représenté « que » 2,7 % des ventes totales de 306, la présence de ce modèle sur le marché de l’occasion n’est pas négligeable, par rapport au volume de 306 en vente. Un état de fait à ne pas perdre de vue à l’heure du choix car, si les 306 Cabriolet conservent des cotes élevées, l’offre est assez large pour ne pas jeter votre dévolu sur le premier modèle que vous trouverez… Dans le cadre d’une utilisation quotidienne, on pourra privilégier le choix d’un exemplaire doté d’un hard-top, accessoire qui s’échangeait en option contre 12 000 F (1 830 €). Cet accessoire se trouve aujourd’hui fréquemment sur les sites d’annonces sur internet.

Achat Peugeot 406

Peugeot 406

Peugeot 406

La Peugeot 406 est une automobile de la marque Peugeot (groupe PSA) fabriquée sur le site historique de la marque à l’usine de Sochaux (Franche-Comté).

La 406 est la remplaçante de la 405, sa commercialisation a débuté en octobre 1995. Elle a existé avec trois types de carrosserie : berline, break (à partir d’octobre 1996) et coupé (à partir de mai 1997). Ce dernier a été dessiné par le célèbre carrossier Pininfarina.

La 406 inaugure pour certaines motorisations (2 litres) la nouvelle boîte de vitesses automatique AL4 à quatre rapports, à gestion électronique. Elle a été la première étudiée par Renault et PSA pour se créer une indépendance économique par rapport à ZF qui fournit cependant la boîte automatique de la motorisation V6. La boîte AL4 est auto-adaptative, c’est-à-dire qu’elle réagit et s’adapte au comportement du conducteur grâce à un calculateur fonctionnant en logique floue.

La 406 V6 possède un nouveau moteur 24 soupapes PSA-Renault à 60 degrés (ES 9) remplaçant au sein du groupePSA l’antique PRV à 90 degrés. Toutes les 406 adoptent un train arrière multibras.

En avril 1999, la 406 a été restylée. La face avant, les feux arrière ainsi que le couvercle de la malle, et plus légèrement, la console centrale de la planche de bord ont été modifiés. Dans le même temps, elle reçoit deux nouveaux moteurs : un 2 litres 16 soupapes à essence en aluminium (EW 10) et l’évolution 90 ch du 2 litres diesel HDI (DW 10). En juillet 2001, le multiplexage permet de nouvelles fonctions électriques comme l’allumage automatique des feux de croisement.

Peugeot a annoncé avoir vendu plus de 1,6 million de voitures du modèle 406.

Elle a été remplacée en 2004 par le modèle 407. Elle reste néanmoins encore produite en CKD par la PAN, au Nigeria et en Égypte par la PAE.

  • SL/S (base) :
    • 1.6, 1.8, 1.8 16v, 1.9 TD 75 ch, 1.9 TD 92/90 ch
  • SR (intermédiaire) :
    • 1.6, 1.8, 1.8 16v, 1.9 TD 75 ch, 1.9 TD 90 ch2.0 HDI 90 ch, 2.1 TD 110 ch, 2.0 HDI 110 ch
  • ST (confort) :
    • 1.8 16v, 2.0 16v, 1.9 TD 92/90 ch, 2.0 HDI 90 ch, 2.1 TD 110 ch,
      2.0 HDI 110 ch
  • SV/SVE (luxe) :
    • 1.8 16v, 2.0 16v, 2.0 Turbo, 2.2 16v, 3.0 V6 24v 194/210 ch, 1.9 TD 92/90 ch, 2.1 TD 110 ch2.0 HDI 110 ch, 2.2 HDI 136 ch.

Gras : motorisations les plus vendues (berline).
Apparition en juin 2000 de la ST Pack Sport, avec moteur 2.2 et présentation sportive (jantes alliage 16″, sièges mi-cuir…), puis en 2002 de la version « Navtech OnBoard » avec GPS de série.

En avril 2003, refonte complète de la gamme, scindée en 2 pôles : « Sport » (Sport, Sport Pack) et « Confort » (Confort, Confort Pack).